Les socialistes de la section de Taverny et Bessancourt sont soucieux… après le désaveu infligé à Jean Bardet par l’UMP
Vont-ils lancer un avis de recherche pour Jean Bardet, député peu vu depuis la campagne des législatives de 2007, et notoirement absent des hémicycles où il siège ?
Après avoir vu sa tentative de « parachutage », pour les municipales de mars 2008 à Taverny, repoussée par les militants UMP, le Conseiller régional sortant, Jean Bardet n’a pas été reconduit sur la liste UMP d’Axel Poniatowski.
L’impératif de renouvellement nous dira-t-on, encore qu’on le cherche dans cette liste. Peut-être de la lucidité en fin de compte.
Reprenant la phrase d’accroche du blog militant associé (www.95-3bis.fr): « Mais que fait notre député UMP à toutes et tous ?! », les socialistes de Taverny et Bessancourt sont surpris.
Dans un moment tel que celui-ci à la fois de crise sociale, de débats nationaux intenses, d’enjeux d’importance pour le territoire il est absent… Comme il est absent des gouvernements de droite pour lesquels il attend désespérément d’être appelé.
Le coeur du Val d’Oise est un territoire de projets, les habitants de nos villes peuvent en mars choisir qui les protège, se bat pieds à pieds pour garantir la qualité des transports, des perspectives à la jeunesse, un développement économique durable, des formations porteuses d’avenir, et notre qualité de vie.
Et ces garanties là c’est la liste d’union emmenée par Jean-Paul Huchon qui les donne.
Il y a des absences, comme des silences qui en disent long, et des impuissances coupables, n’est-ce pas Monsieur Bardet !
Galette citoyenne du Conseiller Général et de la Section socialiste du canton de Taverny : rassemblement et détermination
(Vous pouvez retrouver toutes les photos dans la rubrique « la section » )
Avec Ali Soumaré tête de liste socialiste valdoisienne pour l’élection régionale de mars, Didier Arnal revient sur l’importance d’avoir une région a gauche pour le Val d’Oise et se réjouit du vote sur le dispositif de contractualisation vendredi dernier. Jean-christophe Poulet maire de Bessancourt et Jean-Pierre Barentin, Conseiller Général, affirment leur soutien à ce dispositif. Rachid Temal, secrétaire de section et chef de file des socialistes à Taverny annonce que les socialistes Tabernaciens et Bessancourtois ont décidé de faire un don de 2 000 euros à la Croix Rouge pour Haïti.
C’est rassemblés et de bonne humeur que les socialistes du canton de Taverny se sont retrouvés avec leurs sympathisants (120 personnes étaient réunies) pour la « galette citoyenne du Conseiller général, Jean-Pierre Barentin et de la section socialiste au Gymnase Maubuisson à Bessancourt. Et ce en présence du Président du Conseil général, Didier Arnal, de Jean-Pierre Becquet, Président de l’Union des Elus Socialistes et Républicains et Maire d’Auvers-sur-Oise, de Jean-Christophe Poulet, Maire de Bessancourt et de la tête de liste départementale, Ali Soumaré.
Pas de grands discours, le secrétaire de section rappelle l’enjeu de défaire la droite en mars, l’élan possible dans le Val d’Oise avec la tête de liste Ali Soumaré, le Président du Conseil Général, venu « en ami », souligne la nécessité d’une cohérence entre le Conseil Général et la Région pour poursuivre le travail entamé et « qui portera ses fruits très rapidement ». Enfin, Jean-Christophe Poulet, qui affirme qu’il est prêt, à l’instar d’autres maires à signer un courrier pour le dispositif de contractualisation, à signer un appel « non pas de 30, mais de 150 maires satisfaits par ce dispositif ».
Ambiance conviviale autour de la galette, les personnalités locales se sont prêtées au jeu des photos et ont pu échanger un long moment avec les militants et sympathisants présents.
LA CROIX ROUGE FRANCAISE DEPLOIE UNE AIDE D’URGENCE
ET LANCE UN APPEL A DONS
Pour venir en aide à la population haïtienne victime du séisme du 12 janvier, la Croix Rouge française mobilise matériel et équipes de réponses aux urgences (ERU) et lance un appel à la générosité du public. L’équipe de la Croix-Rouge française, d’ores et déjà présente à Port-au-Prince, va installer dès que possible une première unité de traitement d’eau pour 40 000 personnes et distribuer des produits de premières nécessité (couvertures, tentes, bâches, jerrycans) pour 20 000 personnes (3750 familles).
Une partie de ce matériel est déjà présente sur le sol haïtien (à Saint-Marc, 1 h et demie de route de Port-au Prince) ; l’autre est prépositionnée en Guadeloupe et en Martinique dans les stocks Croix-Rouge Française de sa Plate forme d’intervention régionale Amériques Caraïbes (PIRAC).
Par ailleurs, la Croix-Rouge française va affréter un avion pour transporter trois équipes de réponses aux urgences (ERU) et leur matériel: l’une spécialisé dans la prise en charge des personnes et leur protection suite à une catastrophe (construction d’abris, kits familiaux), l’autre spécialisée dans l’aide médicale d’urgence ; la troisième spécialisée dans la production et l’approvisionnement en eau potable.
Ce déploiement de ressources humaines et de matériel est une première réponse de la Croix-Rouge Française, dont le coût est estimé à 900 000 euros. Par ailleurs la CRF inscrit d’ores et déjà sa réponse sur le long terme dans une approche humanitaire durable, au regard de son expérience acquise depuis plus de dix années dans l’aide à la réinstallation des victimes de catastrophes naturelles. Aussi, pour permettre, dès maintenant et dans la durée, de venir en aide aux populations haïtiennes, la CRF ouvre un compte dédié et lance un appel à dons auprès du grand public.
Les dons peuvent être effectués sur le web :
www.croix-rouge.fr
ou par chèque à l’attention de
Croix-Rouge française «Séisme Haïti» – 75 678, Paris cedex 14
En cette période, comme c’est la tradition, je vous propose d’émettre quelques vœux :
Nous formulons le vœu d’une politique économique et sociale efficace et juste qui abrogerait ce « bouclier fiscal » qui coûte 15 milliards d’euros par an au budget national, et permet à une minorité de recevoir en fin d’année un chèque du Trésor Public de plusieurs milliers d’euros !
Nous formulons le vœu d’une politique qui soutienne les ménages des classes moyennes et populaires afin que la consommation relance l’activité économique et infléchisse la courbe du chômage.
Nous formulons le vœu de voir la devise de notre pays, Liberté, Egalité, Fraternité, devenir une réalité pour chacune et chacun, à l’opposé de la politique de division de nos concitoyens que le débat sur l’identité nationale entretien chaque jour. L’intérêt partisan de Nicolas Sarkozy, à la vieille des élections régionales, est un mauvais coup porté au pacte républicain.
Nous formulons le vœu d’une politique de résultats concrets, loin de la politique de gesticulation et de sondages d’autosatisfaction de l’Etat UMP qui, à coups de millions d’euros, cherche à masquer les échecs du gouvernement, que sont notamment la hausse constante du chômage, la grotesque affaire du « Prince Jean » ou encore la taxation des indemnités liées aux accidents du travail.
Nous formulons le vœu d’une politique cohérente sur ses engagements. Alors que l’Etat-UMP ne cesse de jouer sur l’insécurité au niveau national, le gouvernement supprime 2 000 postes de policiers dans son budget 2010. Pour leur part, la Ville de Taverny, le Conseil Général du Val d’Oise et le Conseil Régional d’Ile-de-France, sont prêts à financer le nouveau commissariat de police. L’Etat-UMP reste silencieux et se contente de vagues promesses lorsque les élus socialistes agissent.
Alors que le Président socialiste du Conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, affecte18 milliards d’euros au Plan de modernisation des transports en Ile-de-France, l’Etat-UMP n’y consacre rien, strictement rien. A l’heure où chacun prend conscience de la nécessité du développement durable, cette absence de l’Etat est une faute.
A Taverny, les élus du Groupe socialiste et apparentés avec la majorité municipale, ont fait le choix d’un budget de combat, face à un gouvernement qui asphyxie les collectivités territoriales en leur confisquant des sources de financement au travers de pseudo-réformes de la taxe professionnelle et des collectivités.
Ce budget de combat vise à la fois à soutenir nos concitoyens et les entreprises qui souffrent face à la crise économique et sociale, et à maintenir un service public local de qualité. De plus, l’enveloppe globale de subventions aux associations Tabernaciennes est maintenue.
Notre budget vise également à poursuivre notre action au service des Tabernaciens, comme par exemple l’aboutissement du travail engagé sur la réhabilitation du quartier des Sarments. Ce projet qui a associé les habitants, le bailleur, les commerçants et la ville est une réussite.
Avec ce budget de combat, nous entendons jouer pleinement notre rôle de bouclier, pour les Tabernaciennes et les Tabernaciens, face à la politique de casse sociale de l’UMP.
Bonne et heureuse année 2010 à toutes et tous,
Les élus socialistes et apparentés sont à votre écoute. Pour nous contacter : groupesoctaverny@gmail.com
Rachid Temal
Président
Les élections régionales auront lieu les 14 et 21 Mars prochains. Pour pouvoir voter, il est nécessaire de s’inscrire sur les listes électorales avant le 31 Décembre 2009.
Trop de citoyens se privent encore de leur droit de vote. Pour se faire entendre, quels que soient nos choix politiques, il est important de s’inscrire et d’inviter nos proches, nos amis, nos connaissances à en faire de même.
Ne laissez personne choisir à votre place : VOTEZ !
La police de proximité, première victime de la purge des effectifs
Après avoir tant décrié la police de proximité mise en place par le gouvernement JOSPIN de 1997 à 2002, et l’avoir purement et simplement supprimé en 2002 dès son arrivée au Ministère de l’Intérieur, Nicolas SARKOZY et l’UMP s’étaient finalement rendu compte de leur profonde erreur et du caractère purement idéologique et en aucun cas pragmatique de leur position.
Depuis un peu plus d’un an le gouvernement n’avait pas eu le choix que de revenir vers cette forme d’organisation de la sécurité publique que nous avions défendu et mise en place.
Sous la forme des UTEQ (Unités Territoriales de Quartiers), une nouvelle police de proximité a commencé d’être mise en œuvre. Et le gouvernement de constater selon les mots mêmes du Ministre de l’Intérieur, une baisse de 10 à 20% de la délinquance dans les quartiers bénéficiant de ce dispositif.
Mais, à peine recréée, la police de proximité est à nouveau mal menée.
La purge des effectifs de la police et de la gendarmerie nationale, que les députés et sénateurs socialistes dénoncent, comme à l’occasion du dernier débat budgétaire, produit aujourd’hui des effets visibles sur le terrain. 2632 postes supprimés en 2010 et c’est l’ensemble de la capacité opérationnelle des forces de sécurité qui est aujourd’hui altérée.
La situation est si dégradée que ce sont les forces les plus attendues, celles des quartiers sensibles, qui sont désormais touchées par la réduction des effectifs. La police de quartier est la victime des suppressions de postes. Les UTEQ devaient être 100, elles ne sont que 35. Demain, elles risquent d’être abandonnées.
Un autre point de vue que le notre sur la calamiteuse gestion des ressources humaines de l’État :
« L’État se révélant incapable d’analyser les besoins et de programmer ses effectifs en conséquence, sa politique du personnel est dictée principalement par des considérations budgétaires de court terme (…) La règle du un sur deux [non remplacement d'un fonctionnaire sur deux] est une considération purement quantitative qui in fine récompense les mauvais élèves (…). Nous ne pouvons leur offrir [aux fonctionnaires] une rationalisation froide et permanente (…)« Philippe Séguin, Président de la Cour des Comptes, ancien président du RPR.
Comme nous le disions dans l’article du journal « Avec vous simplement », en matière de sécurité, Paroles de droite, Actions de gauche…
Le gouvernement vient de décider une quasi-stagnation du SMIC, avec un petit +0,5% au 1er janvier correspondant strict minimum légal. Il n’y a donc eu aucun coup de pouce. Cela représentera une hausse royale du salaire horaire de 4 centimes d’euro : il passera de 8,82 euros à 8,86 euros.
Une telle décision est à la fois injuste socialement et dramatique économiquement.
- Alors que les charges fixes s’accroissent (loyers, transports, etc.), les ménages modestes et moyens vont être doublement pénalisés et voir leur pouvoir d’achat diminuer.
- La consommation risque de s’effondrer en 2010 à la suite de l’augmentation du chômage et de la reprise de l’inflation. La France n’est pas sortie de la crise et le soutien au pouvoir d’achat des ménages devrait être une priorité pour assurer une reprise durable.
La décision du gouvernement est donc incompréhensible. Dans le cadre du plan de relance, il faudrait soutenir fortement la consommation.
C’est pourquoi le Parti socialiste a demandé au gouvernement d’amplifier le soutien à l’activité économique, à l’emploi et au pouvoir d’achat, ce qui passe d’abord par une revalorisation conséquente du Smic, d’au moins 2%.
La grève dans le RER A est la conséquence de vraies difficultés sociales. La pression sur les agents de la RATP est particulièrement forte, notamment sur cette ligne très sensible. Les conditions de travail sont difficiles et le
stress est réel.
Cette grève a lieu dans un contexte social très dégradé à la RATP.
Alors que les collectivités locales franciliennes, au premier rang desquelles la région Île-de-France, versent chaque année 3,8 milliards d’euros à la RATP pour prendre en charge ses missions (Voir l’article « Pour un transport ferroviaire de qualité » du dernier journal Avec Vous Simplement), la direction de la RATP a fait le choix d’une stratégie financière risquée, et semble s’inscrire dans une perspective de privatisation. Certes, elle a pu augmenter ses bénéfices, mais sans que cela profite suffisamment à l’entretien des lignes, à l’investissement et aux salariés.
Aujourd’hui encore, alors que des marges de négociation existent, la direction joue le pourrissement du conflit, au détriment de centaines de milliers d’usagers chaque jour. Cette attitude est inadmissible et irresponsable. La direction doit ouvrir de vraies négociations.
Le Parti socialiste demande au gouvernement de prendre ses responsabilités et de garantir qu¹un accord puisse être trouvé dans les meilleurs délais.
Les Franciliens n’admettront pas que, face à cette grève, le gouvernement ne mette pas tout en œuvre pour trouver une solution, comme il l’a fait pour le conflit des transporteurs routiers, alors que la RATP est une entreprise publique dont l’État est le seul actionnaire.
La gauche défend tous les jours l’identité de la France face aux remises en cause de la droite
L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.
La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.
Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation.
Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.
Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués : la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.
La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.
Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au cœur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.
Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.
Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France.
Les socialistes apportent leur soutien au Resto du Coeur et condamnent les agissements du Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale
« Les lieux où sont soignés, alimentés, hébergés les personnes en situation de détresse, ne sauraient être la cible d’une politique de contrôle et d’interpellation » – Allocution aux associations apportant une aide humanitaire aux étrangers en situation irrégulière de Monsieur Eric Besson, le 17 juillet 2009.
Malgré ces engagements, les forces de police sont intervenues sur un des sites de distribution de rue des Restaurants du Cœur le mercredi 14 octobre 2009, place des Emmurés à Rouen où elles ont procédé à partir de 20h45 au contrôle et à l’interpellation d’une dizaine de bénéficiaires.
Comme chaque jour de la semaine, les bénévoles des Camions du Coeur de Rouen étaient arrivés sur place vers 20h30 afin de procéder à la distribution de repas et de produits d’hygiène et de protection contre le froid.
Comme nous ne cessons de l’expliquer aux autorités gouvernementales, ces interventions policières ont des conséquences désastreuses car elles sapent le travail de milliers de bénévoles et de professionnels œuvrant tous les jours pour garantir le minimum vital des personnes à la rue.
Pire, l’intervention de la police sur des sites humanitaires risque de briser le lien avec les personnes les plus vulnérables en les éloignant de l’aide humanitaire.
Cinq jours après les faits, les Restaurants du Coeur regrettent vivement le silence du Ministre de l’Immigration auquel ils ont fait part de leurs doléances.
Les Restaurants du Coeur en appellent une nouvelle fois au Gouvernement pour qu’il respecte définitivement ses engagements afin de sanctuariser les lieux d’aide humanitaire sur le territoire national.











